Club de lecture du 19 janvier 2024

Les lectures proposées pour le 19 janvier 2024

Julien GRACQ
Julien Gracq a toujours refusé que ses livres soient publiés au format poche, à l’exception de Prose pour l’étrangère, publié à 63 exemplaires dans une édition hors-commerce, et qui n’est repris que dans l’édition de la Bibliothèque de la Pléiade et dans une édition franco-japonaise. (wikipédia)

Lire
« Le rivage des Syrthes » ou
« Au château d’Argol » ou
« Un balcon en forêt » ou
« Un beau ténébreux » ou
« La forme d ‘une ville »



Colson WHITEHEAD
Colson Whitehead, né le 6 novembre 1969 à New York, est un romancier américain. Il est un des rares écrivains à remporter deux fois le prix Pulitzer de la fiction, en 2017 et 2020, pour Underground Railroad et Nickel Boys. Wikipédia

Lire
« Harlem Schuffle »

Compte-rendu de la séance du 17 novembre
KESSEL
Le lion : plusieurs lectrices ont relu le lion. C’est agréable, voire magique. Grâce de l’écriture, atmosphère chaleureuse, humaine. Le style n’a pas vieilli.Une grande impression de vécu s’en dégage.
Mermoz : C’est extraordinaire.
L’équipage : lecture envoûtante. C’est du grand art. On nous fait voyager dans le temps, l’espace, on nous raconte l’âme humaine.
Les cavaliers : Le dépassement de soi, les sentiments exacerbés sont puissamment évoqués ; sur le plan relationnel, c’est sublime, les lecteurs sont subjugués. Les personnages, Ouros, Tousène éprouvent l’un vis-à-vis de l’autre des sentiments contradictoires. Il y a un tas de rebondissements en tous genres.C’est une évocation de l’Afghanistan dans les années 50. Descriptions grandioses des paysages.
La passante du sans-souci
Les mains du miracle : C’est l’histoire vraie de Kersten, un masseur très doué qui arrive à soigner avec ses mains. Il est amené à soigner Himmler, c’est le seul à pouvoir le soulager. En contrepartie, le masseur arrive à sauver 60000 juifs et 300000 non juifs. Mais il n’a pas été reconnu comme « Juste ». L’histoire est fascinante, incroyable.

Lola LAFON
Chavirer
Une lectrice n’a pas apprécié son style à cause d’une écriture très fractionnée et de la multiplicité des points de vue. Une autre, par contre, a trouvé ce procédé très intéressant. Nous apprenons beaucoup de choses sur la danse, la souffrance qu’elle engendre. Deux personnages féminins , Cléo, 13 ans, et Betty, 12 ans, entre autres, retiennent l’attention. Des jeunes filles d’origine modeste sont approchées par une certaine Cathy. Certaines lectrices ont été mal à l’aise, c’est un roman noir. On a l’impression que l’écrivaine se livre à des exercices acrobatiques et cela peut installer une absence d’empathie. L’histoire est pesante, elle nous montre vraiment ce qu’est un réseau pédophile. Cléo est à la fois victime et coupable parce qu’elle a été un rouage de ce réseau car elle a servi de rabatteuse.

Illustration
Le château d’Argol comme aurait pu le peindre V.V.G.

Catalogue de novembre 2023

Laisser un commentaire

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑