Moi, Tituba sorcière… Maryse Condé

Club de lecture

Un livre de Maryse Condé à lire pour le 21 juin, ce n’est pas trop court pour lire les deux volumes de « Ségou » qui lui a valu un succès retentissant en 1985 ?
Si oui, on pourra choisir « Moi, Tituba sorcière…« , grand prix littéraire de la Femme en 1986.
Ou se fier à François Busnel.

Moi, Tituba sorcière…

L’histoire se situe au xviie siècle, au départ à la Barbade, l’une des petites Antilles anglaises.

Cette fiction historique imagine la vie d’une personne réelle, Tituba, jeune esclave du pasteur puritain Samuel Parris, accusée d’être l’une des Sorcières de Salem en 1692 lors des procès des sorcières de Salem, qui est une importante chasse aux sorcières où sont jugés en sorcellerie plus de 140 femmes et hommes dont 20 exécutés. Wikipédia

Le cœur à rire et à pleurer

Quelle romancière vécut entre la Guadeloupe et Paris et raconte le basculement de l’état de jeune fille modèle à jeune femme rebelle ?
« Le cœur à rire et à pleurer » de Maryse Condé, c’est à lire en poche chez Pocket.

Engagements

«Quand j’étais petite, je voyais bien que j’étais noire, mais ça n’avait aucune signification […]. Pour que tout change, il a fallu venir à Paris […], seule, dans une classe d’hypokhâgne [classe préparatoire littéraire, ndlr] avec des profs très hostiles, très moqueurs, avec des étudiants paternalistes et protecteurs, qui m’ont fait réaliser qu’en fait, j’étais absolument différente. […] Si j’étais restée en Guadeloupe, je n’aurais jamais compris que j’avais une origine, une histoire.»

Maryse Condé.

Illustration de Tituba par John W. Ehninger (1902).

bit.ly/Christian_Loverde

Laisser un commentaire

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑